Promenades

Entre deux terres, la mer

 

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Aussi étrange (et idiot) que cela puisse sembler, je n’ai jamais pensé à vous proposer autre chose que des fragments de ce que je prenais en photo, sélectionnant et éliminant des photos parce qu’elles surchargeraient un article, mais regrettant de ne pas vous en montrer plus. Pourtant, c’est une pratique que j’affectionne et qui, si je n’étais pas aussi timorée et incertaine, prendrait bien plus d’ampleur dans mon quotidien qu’aujourd’hui.

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Alors, qu’est ce qui a (un peu) changé? Un sursaut de motivation pour utiliser Instagram, le mettre à jour quotidiennement et essayer de lui donner une certaine unité graphique (le début de mon flux est…Dégueulasse en termes de couleurs, rien à dire), et du coup une pratique de la photographie avec le téléphone, outil que je ne savais pas du tout utiliser dans cet objectif. Des essais. Des problèmes à résoudre: comment prendre en photo tel objet sans plancher antique et authentique comme fond? Que faire avec des photos vues et revues de tel paysage? C’était amusant, stimulant, pas du tout prise de tête comme quand je ne photographiais que des recettes ou errait dans mon jardin à 14 ans à la recherche de macros à faire.

Et puis surtout, j’ai arrêté de gamberger au sujet du traitement que mes photos devraient ne pas avoir. Je vous le donne en mille, grâce aux filtres VSCO et ces traitements express sur smartphone, qui m’ont fait regarder des photos d’artistes que j’admire avec un œil neuf, brusquement dessillé. J’ai toujours eu un complexe du traitement photo, me contentant le plus souvent d’une très légère retouche avec les courbes de contraste, de peur de « tricher » si j’en faisais davantage, et me sentant un peu nulle de ne pas obtenir les résultats fabuleux de photographes qui semblaient magiquement obtenir la grâce simplement sur le terrain, avec leur appareil.
Ce qui est quand même vraiment dommage quand on adore le traitement photo et qu’on patouille sur Photoshop avec plaisir depuis ses 12 ans pour faire tout et (surtout) n’importe quoi. Et que la seule idée d’aller sur Photoshop titille la créativité. Certaines photos se suffisent, sans besoin de rien d’autre. D’autres sont un peu remaniées: aucune formule magique, aucun filtre, mais un accord délicat à chercher, jusqu’à ce qu’il s’impose enfin.

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Alors voilà: c’est totalement hétéroclite, random même, des tests, des formats différents, des couleurs qui n’ont rien à voir, des jours et des lumières dans le désordre le plus complet, des recherches, ce qui a attiré mon attention, ce que j’ai voulu voir et vois réellement.

Et vous emmener, l’espace de quelques photos, dans le bassin d’Arcachon.

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2016-08-25 07

2016-08-16 07

 

 

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